Ce texte est du smili texte. Ses seules utilité est de simuler l’effet graphique d’une typo de texte courant ou calculer l’encombrement du texte dans une mise en page.
Il est par conséquent totalement inutile de le lire, ce ne serait pour vous qu’une perte de temps.Ce texte est du smili texte. Ses seules utilité est de simuler l’effet graphique d’une typo de texte courant ou calculer l’encombrement du texte dans une mise en page.
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Hölderlin l’autre - Der andere Hölderlin
Friedrich Hölderlin
Hölderlin vécut 73 ans à la charnière du 18ème et du 19ème siècle. Il passa les 37 dernières années de sa vie, reclus à Tübingen, au bord du Nekar, dans une tour de la maison du menuisier Zimmer qui lhébergeant ainsi le sauvait de l’asile. Le grand poète allemand était devenu fou. A moins que ce ne fut un stratagème pour sauver sa peau. Révolutionnaire, la Révolution avait raté. Poète, ses tentatives d’édition furent un échec. La femme qu’il aimait d’un amour socialement impossible venait de se laisser mourir. Sa mère avait des relations. Elle obtint pour son fils une pension. Son meilleur ami, haut gradé de l’armée aida à trouver cette solution. Hölderlin ne vécut pas de sa plume, il fur précepteur ou bibliothécaire, mais il devint l’image superbe du poète, génial fou exclu et solitaire... Mais il ne reste de cette autre vie de 37 ans que 50 poèmes. Ecrits sur n’importe quel papiers, après une promenade, pour un visiteur ou pour s’acheter du tabac, certain les conservèrent d’autres les perdirent. Enfin la maison de Zimmer brûla et avec elle les papiers restants. L’uniformisation thématique, formelle et rythmique des poèmes prouverait l’appauvrissement et la dégénérescence du poète. Pourtant à Tübingen on peut retrouver aujourd’hui encore l’endroit d’où furent regardés les paysages décrits dans les poèmes. Ceux-ci paraissent être aussi l’aboutissement de ce qu’écrivait le poète génial dans le temps précédent : « Et si le temps impétueux saisit trop violemment ma tête, et si (...)
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